The solutions to save the caribbean sont connues? Oui.


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On the site, the situation in the caribou is critical in Québec. The caribous forests of Val-d’Or (7 individuals) and Charlevoix (17 individuals) are encyclopedic, respiratory artifacts. Celle du Pipmuakan, located in Côte-Nord, has an estimate of around 225 individuals, a diminution. The Caribou Montagnard, in Gaspésie, is a dispensation, with 32 and 36 individual resistants, a public review in December. The caribou of the tundra, in the north of Québec, quoique beaucoup plus abondant —quelque 170 000 bêtes— est lui aussi considéré comme menacé, avec une baisse de la population de 80% en trois générations.

The recommendations

Pourtant, cela fait belle-lurette que le déclin du caribou est sur le radar. In 2003, the government of Québec avait par exemple publié un rapport sur l’état de la situation du caribou forestier. This synthèse, rédigée par des fonctionnaires de la défunte Société de la faune et des parcs du Québec, avait pour objectif «d’identifier les causes potentielles du déclin [de l’espèce] and d’aider to identify the avenues of the solution ».

Leurs conclusions mettaient en cause l’exploitation forestière. «The morphology of l’habitat engendré in the activation of humines, particle in the forest coupe, augmente l’accès in the territory, concentrate the caribou in the habitats of residuels and favorites l’établissement of alternative products, don’l’orignal an augmentation of prédateurs and an intensification of prédateurs and la chasse. »

In late February, the biologist Martin-Hugues St-Laurent, a professor and specialist in the great fauna of the University of Québec in Rimouski, and the advancement of the simulation explications in an interview La Presse. «Même si le caribou décline, les prédateurs ne diminuent pas, car ils ont d’autres proies abondantes», disait-il, insistant sur l’impact déletére des chemins forestiers.

A revision of the literature of the year 2021 and the order of the Ministry of Foreign Affairs, the Faune and the Parcs (MFFP) dresse le même constat. «The main purpose of the mountain and the autophagy of populations of caribous foresters and montagnards [est] l’altération de l’habitat associée aux perturbations anthropiques, causées principalement par l’aménagement forestier au Québec », peut-on lire dans le document.

Ottawa avait de son côté élaboré un retablissement de l’espèce dès 2012. A document of 2019 consacré à ce programme mentnait entre autres que:

«Ces altérations of l’habitat favorisent l’augmentation of the density of d’autres proies (p. Ex. L’orignal [Alces alces]les cerfs [Odocoileus spp.]), créant ainsi une augmentation des populations de prédateurs (p. ex. le loup [Canis lupus]ours [Ursus spp.) qui, à son tour, accroît le risque de prédation pour le caribou boréal. Cette menace peut être atténuée grâce à la planification coordonnée de l’utilisation des terres et des ressources, ainsi qu’à la restauration et à la gestion de l’habitat, en combinaison avec la gestion des prédateurs et des autres proies lorsque l’état de la population locale justifie de telles mesures. »

On tarde à agir

La publication d’une Stratégie de protection de l’habitat du caribou par le MFFP a été repoussée à deux reprises, en 2019 et en 2021. Elle est désormais annoncée pour 2024. Ces reports suscitent la colère de certains représentants des Premières nations, pour qui la disparition du caribou a déjà été comparée à un ethnocide. Les communautés innues d’Essipit et de Mashteuiatsh, sur la Côte-Nord, se sont d’ailleurs tournées vers les tribunaux en février pour dénoncer le fait qu’elles n’aient pas été suffisamment consultées. En mars, celle de Pessamit disait y songer.

L’Association des biologistes, dans un communiqué publié le 21 avril, réclame un arrêt complet des coupes forestières « dans les aires d’habitat des caribous forestiers et montagnards ».

En attendant, le ministère vient de mettre sur pied la Commission indépendante sur les caribous forestiers et montagnards. Deux scénarios sont avancés, dont l’un implique la disparition des hardes de caribous de Val-d’Or, de Charlevoix et du Pipmuakan. Les recommandations de la Commission, attendues vers la fin de l’été 2022, doivent prendre en considération, selon son mandat, à la fois la protection du caribou et les « impacts sur les retombées économiques » (emplois et exploitation forestière) de cette protection.

L’industrie forestière figure donc parmi les acteurs-clefs de ces consultations. Selon le MFFP. environ 60 000 Québécois vivent du secteur forestier, surtout dans les régions. La vitalité de cette industrie dépend des possibilités forestières, soit le volume maximum de récoltes annuelles qu’on peut prélever. C’est ce qui explique que l’industrie remette même en question l’apport des coupes forestières dans le déclin du caribou. « Le réchauffement climatique engendrera [des hausses considérables de température] in certain regions of the country », which pours causer« d’importants bouleversements pour le caribou », on par exemple argumenté en décembre les dirigeants de la coopérative forestière nord-côtière Boisaco.

L’absence d’évolution du dossier a semblé ouvrir la porte a une intervention du gouvernement federal, aussi responsable de la protection des espèces en péril. In thorie, Ottawa pourrait émettre un décret d’urgence destiné à interrompre la destruction de l’habitat naturel du caribou, un peu comme il l’a fait avec la rainette faux-grillon en 2021. Cela pourrait signifier la fin des coupes forestières, the fermeture of chemins forestiers et la constitution d’aires protégées dans les zones concernées. The event took place at Ottawa’s Ordnance Protection Center, where all perturbation facilities are located around 35,000 kilometers from Quebec. Notons that l’Alberta made the announcement, a debut d’Avril, a plan of sauvetage du caribou, and that l’Ontario avaan announcement quelques mois plus tôt une entente de conservation avec le fédéral.

On the question of protégées, the Conseil des Innus de Pessamit planche depuis quelques années sur un projet d’initiative autochtone. The private airline of Pipmuakan, which covers 2761 km2, is located in the city. A simulation initiative takes place on the very first day of the Colombie-British symbol of probation results: in the middle of nowhere, in the Klinse-Za caribous of 38 individuals from 2013 to 101 and 2021.

Photo: Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

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